En dépit des protestations de masse, le gouvernement français a décidé mardi (10/05) approuvé par décret la réforme du travail controversé qui offre la flexibilité de la législation dans le secteur. Le mouvement permet le Président François Hollande forcer l'adoption de la mesure sans l'approbation de la Chambre des représentants.
La décision a été annoncée au Parlement par le Premier ministre Manuel Valls après une réunion d'urgence du cabinet. "Il est de mon devoir de poursuivre et de veiller à ce que ce texte soit adopté. Je ne vais pas en excuse. Cette mesure est bon pour les entreprises et les travailleurs," at-il dit sous les protestations de certains législateurs.
La décision d'utiliser des pouvoirs constitutionnels spéciaux pour forcer la réforme, et indique que le gouvernement n'a pas la majorité d'approuver la mesure, révèle une pause dans le Parti socialiste - de nombreux membres de la légende Hollande avaient déclaré être contre le changement.
Une défaite aurait été un coup dur pour Hollande qui cherche réélection l'année prochaine. Cependant, la popularité du socialiste est l'un des plus bas parmi les dirigeants français au cours des dernières décennies.
Le projet de loi présenté par le gouvernement français vise à rendre le marché du travail le plus flexible afin de réduire le niveau de chômage élevé, le taux atteint 10%.
La proposition prévoit, entre autres, pour faciliter le licenciement des salariés en temps de crise et des accords internes possibles dans les entreprises sur les heures de travail.
Les critiques affirment que le changement de la loi menace les droits des travailleurs, les avantages que les entreprises et maintient la précarité sur le marché du travail, surtout pour les jeunes.
Protestations à Paris
Après la décision du gouvernement, les Français ont protesté contre la décision du gouvernement à Paris. La police a tiré des balles et des gaz en caoutchouc lacrymogènes pour disperser des centaines de manifestants qui se sont rassemblés devant le Parlement mardi.
Les syndicats et les organisations d'étudiants ont appelé à une nouvelle manifestation contre le déménagement au jeudi. La décision signifie que le gouvernement «refuse de promouvoir un débat démocratique sur cette loi," ont indiqué les organisateurs dans un communiqué.
Malgré sauter le vote à la Chambre des représentants, le changement dans la législation du travail doit encore être débattue au Sénat. Ceci est la deuxième fois que Hollande utilise manoeuvre pour forcer l'action. En 2015, le président a émis un décret d'approuver la réforme de la libéralisation des différentes activités économiques.
Nenhum comentário:
Postar um comentário