sexta-feira, 6 de maio de 2016

La France détient deuxième procès du génocide rwandais

                          Genocídio em Ruanda
Rwanda: Actuellement, 26 cas liés au génocide de 1994 sont éduqués en France par un groupe de chercheurs spécialisés dans les crimes contre l'humanité

Deux anciens maires rwandais seront jugés à partir de mardi à Paris pour leur participation présumée dans le génocide rwandais de 1994 qui a laissé 800 000 morts, le deuxième procès en France pour les massacres dans le pays africain.

Octavien Ngenzi et Tito Barahira qui nient les faits auraient directement participé au massacre de centaines de réfugiés tutsis à l'église de Kabarondo, un à l'est de la ville Rwanda, le 13 Avril 1994.

Sur les deux hommes, les maires successifs de la ville, pèsent des accusations de «crimes contre l'humanité», «génocide» et «pratique massive et systématique d'exécutions" d'appliquer un «plan pour détruire" le groupe ethnique tutsi.

Ce procès, qui durera huit semaines, a lieu deux ans après le Pascal Simbikangwa, ancien capitaine de l'armée rwandaise condamné à 25 ans de réclusion criminelle pour complicité de génocide.

En Octobre 2015, le cas du prêtre Wenceslas Munyeshyaka, la première cible rwandaise d'une plainte en France a été déposée.

À son tour, le président rwandais, Paul Kagame, accusant la France d'avoir soutenu le génocide, a récemment invité Paris à "clarifier sa position".

Actuellement, 26 cas liés au génocide rwandais de 1994 ont été formés en France par un groupe d'enquêteurs et de magistrats spécialisés dans les crimes contre l'humanité. Ce groupe a été formé après avoir reçu plusieurs plaintes contre les massacres, dont les auteurs sont réfugiés en France.

"Un génocide plus concret"

Contrairement au premier procès, qui portait sur les tueries aux points de contrôle dans la région d'origine du président hutu Juvénal Habyarimana, dont l'assassinat a été le détonateur du génocide, l'affaire contre les deux anciens maires se concentre sur la région spécifique d'une province.

En Kabarondo, les massacres ont été lancés dans un espace limité entre le stade de football, l'hôtel de ville et la place du marché, et en un temps record.

Dans cette localité proche de la frontière avec la Tanzanie, les massacres terminés avant la fin de Avril, avec l'arrivée de la rébellion tutsie du Front patriotique rwandais (FPR, actuellement au pouvoir). A Kigali, la capitale, le génocide a pris fin en Juillet.

Au total, les massacres eixaram plus de 800.000 morts, selon les chiffres de l'ONU.

"Dans ce second cas, nous sommes confrontés à un acte beaucoup plus concret de génocide, avec les victimes. Nous avons 50 témoins vivant au Rwanda," at-il déclaré à l'AFP Alain Gauthier, président du Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR), une association qui a favorisé la plus enquêtes rwandaises.


Selon l'enquête judiciaire, Tito Barahira et Octavien Ngenzi, maires Kabarondo respectivement en 1977-1986 et 1986-1994, sont des personnages clés d'une administration qui est mis au service des tueurs.

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